La première fois qu’on a monté un tramail, on a passé vingt minutes à poser la nappe, puis une heure à démêler une pelote de cordage accrochée au taquet arrière. Le filet est descendu en boule, a pris deux crabes et une vieille chaussure. On a recommencé le lendemain au calme, sur le parking, avec un café. Le résultat n’avait rien à voir. Monter un filet de pêche, c’est avant tout une affaire de préparation à terre. Si tu commences à enfiler tes flotteurs quand le bateau gîte et que le vent force 4, tu as déjà perdu ta session.
Le matériel ne pardonne pas l’approximation. Une tresse trop légère, une ralingue mal lovée, un émerillon qui force, et c’est toute la nappe qui travaille de travers. On va poser les bases, du choix du cordage au réglage final, pour que ton filet descende droit et remonte avec autre chose que des algues.
Les trois filets qu’il faut savoir monter, et pourquoi ils ne pêchent pas du tout la même chose
Avant de couper un bout de corde, tu dois savoir quel type de filet tu vas poser. On ne monte pas un maillant comme un tramail, et un filet droit ne réagit pas pareil dans le courant.
Le filet maillant est une nappe unique tendue verticalement. Le poisson engage la tête dans une maille et reste coincé derrière les ouïes. C’est le montage le plus simple, mais il exige de choisir un diamètre de maille très précis en fonction de l’espèce visée. Une maille de 50 mm pour du bar, 28 mm pour du mulet, 20 mm pour des maquereaux. Si tu te trompes de quelques millimètres, les poissons passent au travers ou restent piqués sans pouvoir être décrochés propres. En mer, le maillant calé entre deux eaux avec une ancre de fond et un pavillon en surface reste le grand classique des plaisanciers.
Le tramail (ou trémail) ajoute deux nappes extérieures à grandes mailles, avec une nappe centrale à maille fine. Le poisson pousse la nappe fine à travers l’une des grandes mailles et se retrouve emmaillé. Ce montage est efficace sur fonds rocheux, parce que le filet ne repose pas à plat et continue de pêcher même un peu vrillé. En revanche, le tramail est plus long à monter, plus lourd à relever, et franchement pénible à démêler si tu n’as pas bien étarqué les ralingues. On y vient plus loin.
Le filet droit est une variante à nappe unique qu’on laisse dériver en pleine eau, sans ancrage au fond. C’est le montage qu’on sort en bateau quand le courant n’est pas trop fort et qu’on veut couvrir une zone de chasse en surface. Le bas est plombé, le haut flottant. C’est léger, rapide à poser, mais ça dérive au moindre coup de vent: il faut surveiller la bouée en permanence.
Si c’est ta première saison au filet, commence par un maillant. La mécanique de montage est plus directe et elle t’apprend tout ce que tu dois savoir sur la tension et le lestage.
Le matériel: chaque composant se choisit en fonction du fond et du courant
Un filet neuf vendu en magasin arrive souvent en « nappe seule », sans cordage, sans flotteurs, sans plombs. C’est à toi de l’équiper. Voici ce qui compose le train de pêche.
La corde de ralingue et le cordage de bouée
La ralingue supérieure (celle qui portera les flotteurs) et la ralingue inférieure (celle qui portera le plomb) doivent être en nylon ou en polypropylène. On évite le coton, qui pourrit en deux saisons. Un diamètre de 6 à 8 mm est un bon compromis entre résistance et encombrement. Si tu pêches en zone à forts courants (passes, estuaires), tu peux monter à 10 mm, mais un cordage trop gros alourdit l’ensemble et rend le relevage fatigant. On a déjà détaillé comment choisir des accessoires qui durent plus de deux sorties, et le cordage de ralingue entre totalement dans cette logique: trois euros de moins au mètre, c’est soixante mètres de corde qui vrille après un mois dans l’eau salée.
Le cordage de la bouée de surface et de l’ancre doit être flottant pour ne pas faire plonger ton repère. Compte une longueur égale à au moins une fois et demie la hauteur d’eau sur le poste. Par 10 mètres de fond, prévois 15 mètres de bout entre l’ancre et le filet, puis 15 autres mètres entre le filet et le pavillon. Si tu raccourcis, la moindre houle soulève l’ancre et ton filet part en dérive.
Flotteurs et plombs: jamais les mêmes d’un mouillage à l’autre
Les flotteurs se fixent sur la ralingue supérieure tous les 50 à 80 centimètres pour un maillant, un peu plus espacés pour un tramail. Leur volume dépend du poids de la ralingue plombée. La règle: le haut doit toujours rester en surface, même avec le poids du poisson pris dans les mailles. Beaucoup de plaisanciers sous-estiment la flottabilité et se retrouvent avec un filet qui plonge de 30 centimètres à chaque coup de vent. Si tu pêches en manche avec un coefficient de 95, prends des flotteurs de 100 grammes plutôt que des 60 grammes basiques. Les modèles ovales en liège compressé absorbent moins d’eau que les polystyrènes premier prix.
La ralingue plombée inférieure se monte avec une tresse plombée continue de 8 à 12 mm de diamètre selon le courant. On enfile la tresse dans un fourreau cousu au bas de la nappe ou on la fixe avec des émerillons tous les mètres. Certains montages utilisent une chaîne fine pour les zones de fort courant, mais la tresse reste plus silencieuse à la pose et moins agressive pour les poissons. Pense à bien lover ta tresse plombée sans pliure avant de la glisser dans le fourreau; une fois tordue, elle ne retrouve jamais sa souplesse.
Les ancres et le pavillon
L’ancre de fond doit être dimensionnée pour la nature du fond et le courant. Une gueuse de 5 à 8 kg suffit sur fond de sable par petit coefficient; sur roche ou par gros coefficient, passe à 10 ou 12 kg, avec un bout de chaîne en tête pour éviter que l’ancre ne ripe. Privilégie des ancres plates à quatre branches, elles crochent bien et se dégrafent plus facilement au relevage qu’une ancre soc.
Le pavillon de surface sert à signaler ton engin. En France, la réglementation plaisance impose un pavillon orange et un feu blanc si tu pêches de nuit. Chaque engin doit être marqué au nom du navire. On ne rigole pas avec ça: les vedettes des affaires maritimes vérifient.
Au moment d’investir dans ce matériel, un détour par les rayons spécialisés peut faire gagner du temps, mais tous les accessoires ne se valent pas. Chez certaines enseignes généralistes, on trouve des plombs corrects et des émerillons acceptables; encore faut-il savoir reconnaître les références qui tiennent la mer. Pour le reste, un filet bien monté ne nécessite pas un arsenal de compétition, juste des composants de qualité régulière.
Les nœuds qui ne lâchent pas, même quand un bar de 4 kg secoue la nappe
Un filet qui se défait au niveau d’un nœud d’émerillon, c’est une nappe qui part au fond sans repère. On monte ses filets avec deux nœuds principaux et on les maîtrise les yeux fermés avant de se mettre à l’eau.
Le premier, c’est le nœud de filet, ou nœud de chaise, pour fixer la ralingue aux extrémités de la nappe. Tu passes la corde dans l’œillet de la nappe, tu fais une boucle, puis un tour mort et tu serres. Ce nœud a l’avantage de ne jamais glisser et de pouvoir être défait même après une saison dans l’eau, à condition de ne pas le brûler au briquet. Un nœud bloqué au point de devoir couper la ralingue, c’est exactement ce qu’on veut éviter quand on relève un filet de nuit avec les doigts gelés.
Le second, c’est le tour mort suivi de deux demi-clés, pour fixer les flotteurs, les plombs intermédiaires et l’émerillon de l’ancre. C’est un nœud d’une simplicité déconcertante, mais qui tient à condition de bien le serrer à sec et de laisser une garde d’au moins 10 cm de corde. Si tu l’exécutes avec une corde mouillée, le nylon glisse et le nœud se desserre dans l’heure. Prends l’habitude de faire tes demi-clés sur du cordage sec, puis mouille une fois le nœud serré: il ne bougera plus.
Certains plaisanciers ajoutent une pointe de cyanolite (colle super glue) sur les nœuds d’extrémité pour bloquer le coulisseau. C’est une sécurité supplémentaire qui a du sens quand on pêche dans des cailloux où le frottement use le cordage. On ne le fait pas sur les nœuds de bouée, qu’il faut pouvoir démonter facilement pour changer le gréement.
Monter un filet maillant du premier coup, sans nœud croisé
Passons au montage complet d’un filet maillant de 50 mètres, le format le plus courant pour un plaisancier sur une journée. On part d’une nappe nue et d’une ralingue plombée déjà cousue dans un fourreau.
D’abord, tu déroules la nappe sur une surface plane et propre. Une table de pique-nique, un ponton en bois, ou une bâche au sol font l’affaire. Une nappe traînée dans les gravillons se troue aux premières tensions.
Ensuite, tu enfiles la ralingue supérieure (celle sans plomb) dans le fourreau du haut, puis tu fixes une extrémité à l’émerillon de début de chaîne avec un nœud de chaise. L’autre extrémité sera fixée à un second émerillon, qui recevra la bouée de surface. La ralingue doit coulisser librement dans le fourreau: si elle coince, le filet ne se déploie pas uniformément dans l’eau.
Vient le moment de fixer les flotteurs. On les répartit à intervalles réguliers, par exemple un flotteur tous les 70 cm, en utilisant le tour mort et deux demi-clés. Pour un maillant de 50 mètres, ça fait environ 70 flotteurs. C’est fastidieux, mais c’est là que le montage se joue. Si tu en sautes un parce que tu es pressé, le filet va pocher: la nappe remonte en surface à cet endroit et crée une poche qui effraie le poisson.
Une fois tous les flotteurs posés, tu fixes les plombs. Sur un maillant, la ralingue plombée est déjà intégrée à la nappe, donc tu n’as rien à monter. Un contrôle s’impose tout de même: vérifie que la tresse plombée ne dépasse pas du fourreau et qu’aucune maille n’est pincée. Redresse les éventuelles torsades avant de lover le filet.
L’assemblage final consiste à relier l’extrémité amont du filet à une ancre via une chaîne de 50 cm, et l’extrémité aval à un pavillon flottant. Le filet est maintenant prêt à être lové dans une bassine ou sur un enrouleur.
Le tramail: trois nappes, une patience de bénédictin, et un poisson capturé sans abîmer les ouïes
Le tramail est le montage des pêcheurs patients. Sa nappe centrale fine (20 à 28 mm de côté) est encadrée par deux nappes à grandes mailles (150 à 200 mm). Le principe: le poisson heurte la nappe centrale, la pousse à travers une grande maille extérieure et se retrouve piégé dans une poche. Le tramail pêche plus gros et reste actif même posé sur un fond légèrement irrégulier, contrairement au maillant qui exige un fond plat.
Le montage reprend les mêmes principes avec une difficulté supplémentaire: il faut aligner parfaitement les trois nappes. On commence par fixer les trois ralingues supérieures (une par nappe) à un seul et même émerillon de départ. Puis on déroule l’ensemble sur une longueur de table, en prenant soin de maintenir la tension sur les trois nappes simultanément pour éviter qu’elles ne glissent l’une par rapport à l’autre.
Les flotteurs se fixent sur la ralingue supérieure de la nappe extérieure la plus grande. On les espace de 60 à 80 cm. La ralingue plombée est commune aux trois nappes et se glisse dans le fourreau du bas de la nappe centrale, puis est cousue sur les bords des nappes extérieures. Le piège du tramail, c’est le vrillage: si une nappe est montée avec un demi-tour d’avance sur l’autre, le filet entier tourne dans l’eau et ne pêche que d’un côté. Pour l’éviter, on trace un repère au feutre indélébile sur chaque ralingue, tous les 5 mètres, et on vérifie que les trois repères restent alignés tout au long du montage.
Compte deux bonnes heures pour monter un tramail de 30 mètres en étant deux. Seul, c’est faisable en trois heures si tu ne te laisses pas distraire par la marée montante. Une fois terminé, lève-le doucement dans une glacière ou un baquet, en couches horizontales, sans jamais le tasser. Un tramail compressé au fond d’un seau ne reprendra jamais sa forme initiale.
Poser le filet sans emmêler la ligne de mouillage ni se prendre l’hélice dans la ralingue
Mettre à l’eau un filet, c’est l’inverse du ferrage: pas de geste brusque, pas de précipitation. Sur un petit bateau, le pilote avance doucement face au courant, tandis que l’équipier laisse filer le filet depuis l’arrière, nappe après nappe, sans jamais tirer dessus.
L’ancre de fond part en premier, suivie de la chaîne puis du premier flotteur de ralingue. Ensuite, la nappe se déroule d’elle-même si le bateau garde un léger élan. L’erreur classique, c’est de freiner le déroulement avec le pied en croyant bien faire: un filet qui ne file pas librement forme des plis qui emprisonnent des bulles d’air et remontent en surface.
Lorsque toute la nappe est à l’eau, le bateau s’arrête et l’équipier fixe le pavillon sur l’émerillon de sortie. Si tu pêches en dérivant avec un filet droit, l’ordre s’inverse: tu jettes d’abord le pavillon, puis tu déroules la nappe en dérive libre, le bateau moteur au point mort. Dans les deux cas, la ralingue plombée doit toucher le fond avant que le courant ne déporte l’ensemble.
Pour poser depuis le bord, le mode opératoire est le même, mais avec les contraintes du ressac. L’ancre se place en premier, à la main, puis on déroule le filet en marchant le long de la plage, le cordage enroulé autour de l’avant-bras. On termine par le pavillon jeté le plus loin possible dans la zone de chasse. Un conseil: si tu poses depuis une digue, demande à quelqu’un de tenir la ralingue de sortie pendant que tu déroules, sinon le filet entier peut basculer dans les rochers sous le poids du plomb et là, tu peux dire adieu à la nappe.
Relever le filet proprement et remettre à l’eau ce qui doit l’être
Au relevage, le courant est ton pire ennemi. L’idée est de remonter le filet en sens inverse de la pose, sans jamais tirer dessus comme sur une aussière. On commence par saisir le pavillon, puis on embraque la ralingue de sortie main par main, en halant doucement. La nappe plombée va naturellement se lover au fond du bateau si tu ne la piétines pas.
Un bar maillé qui s’agite peut déchirer plusieurs mailles si tu l’arraches d’un coup sec. La solution: tu maintiens le poisson par la tête à travers la nappe, tu découpes les fils autour des ouïes avec un couteau à bout rond, et tu le libères sans abîmer le filet. Si le poisson est sous maille, on le remet à l’eau immédiatement, encore dans l’eau, sans le suspendre par les branchies. Un bar de 35 cm relâché propre aujourd’hui fera 55 cm la saison prochaine. Pas besoin de sortir le mètre pour chaque prise, mais un gabarit en métal tenu à portée de main évite les hésitations.
Après la session, rince le filet à l’eau douce et fais-le sécher à l’ombre, jamais au soleil. Le nylon exposé aux UV devient cassant en six mois. Stocke-le dans un sac en toile aéré, pas dans un sac plastique où l’humidité fera moisir les mailles. Si tu as posé ton filet de nuit, un petit coup de lampe frontale sur les flotteurs te permet de vérifier que le pavillon est toujours debout et que l’ancre n’a pas chassé.
Naviguer de nuit avec un filet non éclairé, c’est illégal et dangereux. Le feu blanc n’est pas une option. Si ta bouée n’est pas visible à 300 mètres, une vedette peut te couper la ligne sans te voir. Quand on parle de sécurité en mer, le montage du filet inclut aussi cette petite vérification de deux minutes qui évite un accident.
Les erreurs qui transforment une session en session de démêlage
Ce qui sépare un filet qui pêche d’un filet qui dérive, ce n’est presque jamais le prix de la nappe. C’est la rigueur au montage. Voici les couacs les plus fréquents, ceux qu’on a tous faits au moins une fois avant d’y faire attention.
Un cordage de ralingue trop court. La tentation d’économiser 10 mètres de nylon finit toujours par un filet qui travaille en biais, parce qu’il n’atteint pas le fond sur toute sa longueur. Si ton filet fait 50 mètres, ta ralingue supérieure doit mesurer exactement 50 mètres, et ta ralingue plombée également. Pas 49. Pas 48,5.
Des flotteurs mal répartis. Si tous les flotteurs sont groupés sur les cinq premiers mètres parce que tu as commencé le montage en pleine motivation et que tu t’es relâché après, la nappe va couler au milieu. La solution: compte tes flotteurs au sol avant de les enfiler et trace des repères à la craie sur la ralingue.
Un nœud d’émerillon serré à l’arrache sur une corde déjà mouillée. On l’a dit plus haut, mais on insiste: c’est le geste qui coûte le plus de filets perdus. Un émerillon qui lâche au milieu de la nappe, c’est une bouée qui part au large et un filet qui coule. Tu ne le retrouves jamais.
Négliger la météo. Poser un tramail par vent de nord-est force 5, c’est jeter de l’argent par-dessus bord. Le filet se couche dans le courant, les mailles se ferment, et même les poissons ne le voient plus. La météo marine, on la consulte la veille et on la reconsulte une heure avant de partir.
Enfin, le défaut de signalisation est une erreur à part. Un filet non balisé, c’est une amende salée et un risque pour les autres usagers. Tu veux pêcher en règle, renseigne-toi sur les obligations du permis si tu utilises un bateau à moteur, parce que la réglementation a été musclée ces dernières années et qu’on ne peut plus naviguer sans connaître les vrais tarifs et contraintes du permis bateau.
Questions fréquentes
Comment enfiler un fil de pêche sur un filet sans faire de nœuds croisés?
On n’enfile pas de fil de pêche sur une nappe; on passe une ralingue en nylon dans le fourreau prévu à cet effet. Pour éviter les nœuds croisés, love le cordage en huit dans un bac avant de le glisser. Si tu tires un fil emmêlé depuis une bobine, chaque tour s’ajoute au précédent et tu passes vingt minutes à défaire des boucles.
Quel est le montage le plus simple pour pêcher en mer quand on débute?
Le filet maillant calé entre deux eaux avec une ancre de fond et un pavillon reste le plus accessible. La nappe est droite, le lest est intégré, et tu n’as que des flotteurs à fixer. Prends une longueur de 30 mètres maximum pour ta première saison: c’est suffisant pour prendre du poisson sans te noyer dans le montage.
Comment fixer un filet de sécurité pour éviter qu’un enfant ne passe par-dessus bord?
Un filet de sécurité sangle sur les filières du bateau avec des mousquetons inox et des tendeurs élastiques, pas avec des nœuds de cordage. On utilise une toile tramée en polyester résistant aux UV, fixée tous les 30 cm sur le liston. On ne mélange pas ce matériel de sécurité avec le cordage d’un filet de pêche, qui n’est pas conçu pour retenir une charge humaine.
Peut-on poser un filet sans permis bateau?
Oui, depuis le bord ou depuis une embarcation non motorisée. En revanche, dès qu’on utilise un moteur, même un petit hors-bord, le permis côtier est obligatoire si la puissance dépasse 6 CV. La réglementation précise que chaque engin de pêche posé doit porter le nom du navire, donc une simple bouée anonyme n’est pas conforme.
Votre recommandation sur montage filet de pêche
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